OFF RECORD

IMBECILE HEROS (COSTES)

20 décembre 2006. 19h15. 93, Saint-Denis, banlieue nord de Paris. « Tu veux un thé ? », me demande mon hôte, qui débarrasse fissa une table basse qu’encombrait un ordinateur, une assiette et une tasse. Du thé ? Je n’en laisse rien paraître mais ça me laisse comme deux ronds de flanc car mon hôte (mon Parl-hôte ?)

VERTIGE DE LA MORT (LUCKY STRIKE)

27 janvier 2013. 19h. Par mail : « Pourquoi les Lucky Strike s’appellent Lucky Strike ? », envoie-je au red chef de Gonzai. A l’occasion d’une soirée entre potes, sans Street Fighter mais avec tout le reste, je viens d’apprendre des choses sur ces clopes, ce qui m’a inspiré un article sur cette question-là. Je me suis

PARLE AVEC ELLE (ALGK)

25 octobre 2012. 15h45. Paris. Par mail. Lui : « Tu m’énerves avec ton disque parce que du coup j’ai envie d’en savoir plus et d’en parler ! Ça te dirait une interview par mail pour Parlhot.com ? ». Elle : « J’en serai tellement contente que cela m’évitera de culpabiliser de t’avoir fait sortir

FEE DU JOLI (NIGEL GODRICH)

  3 octobre 2012. 17h. Paris 2e. Le Balto. « Tu ne parleras pas de son travail de producteur ni de Radiohead » me lance, so sorry, Pippa, tour man d’Ultraista, groupe promu comme celui « du producteur de Radiohead, Nigel Godrich ». « Sans dec ? », ai-je envie de dire et c’est en gros ce que je dis mais

FEMME MEDECIN (NIGEL GODRICH)

2 octobre 2012. 19h55. Mail de Bester de Gonzai.com. Objet : « Nigel Godrich URGENT ». Le producteur de Radiohead a un nouveau projet : Ultraista, « trio anglais » qu’il forme avec Laura Bettinson (chant) et Joey Waronker (batterie). L’album sortira le 17 octobre chez Fortified/La Baleine. Il est précédé du single « Smalltalk », déjà disponible en ligne. Ils

LE MOME PIAF (ANTONY HEGARTY)

5 avril 2005. 17h. 8e arrondissement de Paris. Hôtel Lord Byron. « Désolé pour le retard », me glisse, tout honteux, Antony, comme si j’étais quelqu’un, comme s’il était un môme, et qu’il avait fait une bêtise, tout cassé sur son passage. Aussitôt les banquettes rejointes, théières et soucoupes débarquent. Fragile comme la porcelaine et

L’AMOUR DU RISQUE (LALAFACTORY)

18 juin 2012. 23h00. 18e arrondissement de Paris. Péniche Antipode. «… » On reste bouche bée, après le concert de LALAfactory, comme sonné, ne sachant pas trop qu’en penser. On rend nos verres vides à la consigne. On sort. J’attends la réaction de William. J’ai l’impression de lui avoir joué un drôle de tour en l’emmenant

L’ESCALIER EN COLIMAçON (STAIRCASE PARADOX)

4 juillet 2012. 22h. Paris 11e. Bar Le Rigoletto : « Hey, tu serais pas en train de scotcher sur la bassiste ? », m’envoie, smiley + grande tape dans le dos, Pierre Dubost, le poto bassiste des Sonic Sat’. « Hey yourself, tu serais pas en train de taper à ta propre porte ? » On

TRUELOVE’S GUITAR (RICHARD HAWLEY)

9 mai 2012. 11h. Paris 18e. Locaux de EMI. « Il fait beau, on fait ça dans le jardin ? » Pour parler de la sortie, il y a deux jours, de Standing at the Sky’s Edge, son septième album solo et premier album sur le label Parlophone, Richard Hawley et sa grande carcasse cuirassée / sun glasses

COMME UN GUERI (DOMINIQUE A)

2 février 2006. 16h. Locaux du bureau de presse Ephélide, deuxième arrondissement de Paris. J’attends, parquet au sol, blanc partout ailleurs. Murs, plafond, moulures. Blanc, blanc, blanc. Dans le plan : une porte. Derrière : deux hommes. L’un journaliste, l’autre artiste. Ils parlent. J’ignore ce qui se dit, si l’artiste tripe ou attend que ça passe, si